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Association sans but lucratif · Genève · depuis le 21 avril 2026
Gustave Moynier Société · Genève

Bicentenaire 1826 — 2026

Biographie

Chronologie

années 1620

  1. Construction du Mas Saint-Blancard (Aimargues, Gard) par Jacques Gaultier de Saint-Blancard, capitaine huguenot au service du duc de Rohan ; le domaine devient ensuite propriété de la famille Moynier au XVIIIe siècle, dont est issu Gustave Moynier. Mas Saint-Blancard Aimargues Gard

années 1640

  1. Mariage de Marguerite de Rohan avec Henri Chabot, gentilhomme peu fortuné, malgré l'opposition de sa mère la duchesse douairière de Rohan.

années 1680

  1. Établissement d'un rôle des habitants protestants (« R.P.R. ») de Nîmes ayant quitté le royaume à l'occasion de la révocation de l'édit de Nantes (marquis d'Aubaix, famille de Vignoles, etc.). Nîmes
  2. Nouvelles reçues du Vivarais rapportant la répression des protestants de Nîmes et des Cévennes après la mort (par supplice de la roue) de « Mons. Homel » : arrestation des pasteurs Chambon et Escassier, fuite des pasteurs Peyrole, Icard et Valentin, suicide en prison de Mons. Arguyer. Nîmes Vivarais Cévennes
  3. Poursuite du procès des prisonniers réformés par M. d'Aguesseau ; arrestation de marchands de Nîmes conduits à la citadelle de Montpellier ; présence de 1500 dragons logés chez les réformés de Nîmes. Nîmes Montpellier
  4. Certificat des consuls de Nîmes (Cheiron, premier consul ; Teissonnière, second consul) attestant l'absence de plusieurs réfugiés protestants (Larguier, Castanet, Chastillon, Julien, Galafrès, Gueyle, d'Albiac, Noaille, etc.) de la ville pour cause de religion. Nîmes

années 1750

  1. Date d'une lettre d'Antoine Court à Boyer décrivant la persécution des protestants dans le Midi (arrestations de femmes, incarcération à la tour de Constance, traque du pasteur Paul Rabaut). tour de Constance
  2. Plusieurs protestants (Say de Nîmes, Jacques Compan de Clarensac, André Guirard et Louis Trajon de Bernis, Jean Roques) sont envoyés aux galères pour cause de religion. Nîmes Clarensac Bernis
  3. Arrivée à Lausanne d'un groupe de cinq réfugiés protestants du Cailar, dont Jacques Moynier aîné, sellier et bourrelier (mention relevée dans les papiers d'Antoine Court, sans lien établi avec Gustave Moynier). Lausanne
  4. Date indiquée dans le texte d'une lettre d'Antoine Court à M. Royer relatant l'envoi aux galères du 20 mars 1752.
  5. Arrivée à Lausanne de Rodet, sa femme et 7 enfants, réfugiés protestants. Lausanne
  6. Arrivée à Lausanne des enfants de M. Paul (Rabaut), mis à l'école le 26 avril suivant. Lausanne
  7. Arrivée à Lausanne des épouses des réfugiés du Cailar rejoignant leurs maris, ainsi que la veuve Bénézet et sa cousine. Lausanne
  8. Arrivée à Lausanne de Firmin Marignan (Congénies) et de Louis Gasquet (Boucoiran) avec leurs familles. Lausanne Boucoiran-et-Nozières Congénies
  9. Arrivée à Lausanne de la femme d'Antoine Porte, de Juniore en Dauphiné, avec ses 3 enfants. Lausanne Dauphiné
  10. Arrivée à Lausanne d'un réfugié protestant nommé Chauvas. Lausanne
  11. Arrivée à Lausanne et Genève d'un groupe de réfugiés protestants (Goujac, Brehard, Saurel — premier arrivé à Genève —, Cardenoux, Vidal, Provin). Genève Lausanne
  12. Passage à Genève d'un groupe de familles émigrantes protestantes du diocèse de Die (Bertrand, Faure, Chabos, Piolet, Borel), en route pour l'Irlande. Genève Irlande diocèse de Die
  13. Passage à Genève ou Lausanne d'un groupe de familles émigrantes protestantes du diocèse de Nîmes (Vigne, Baumier, Cadat, Toreille). Genève Lausanne diocèse de Nîmes
  14. Arrivée à Lausanne d'un groupe de réfugiés protestants originaires de Boissières, Quissac, Nîmes, Clarensac et Cazals-en-Quercy (Boissier, Novis, Nogaret, Masson, Valmale, Bermond, Daignat, Martin, Granier). Nîmes Lausanne Clarensac Boissières Cazals Quissac
  15. ~27 juin 1752 Assemblée tenue par « M. Paul » au Castaguier, à laquelle Christophe Maréchal dit avoir assisté peu avant son arrivée à Lausanne. Lausanne
  16. Lettre de François Coste à Antoine Court, écrite depuis Wangen (canton de Berne), relatant son arrivée avec le convoi. canton de Berne Wangen im Allgäu
  17. Lettres de Coste relatant l'accompagnement d'une troupe de réfugiés protestants, le départ de Vangue et le logement chez le « seigneur Balif », ainsi qu'un départ précipité de Bâle. Bâle
  18. Lettre signée « Juston » et seconde lettre du même jour, écrite depuis Worms, sur l'organisation logistique du convoi de réfugiés (répartition de fonds, tractations avec les autorités de Bâle). Bâle Worms
  19. Le convoi de réfugiés, retenu à Worms faute de vent favorable, peut repartir ce jour-là ; l'enfant de la famille Gasquet meurt quelques heures avant. Worms
  20. Lettre de Coste écrite depuis Cologne, relatant l'étape de Worms (accueil de la troupe : environ 100 pots de vin et 80 petits pains distribués) et la mort de l'enfant Gasquet. Cologne Worms
  21. Lettre relatant l'accueil d'une troupe d'émigrants protestants conduite par M. Dugas, en réponse à une lettre reçue le 11 août (parvenue le 19 août) ; mention d'une lettre circulaire du 15 août adressée à toutes les églises pour organiser des collectes.

années 1760

  1. Mariage, célébré au désert par le pasteur Jean Guizot, de Pierre Vesson, ménager du Cailar, avec Anne Moynier, fille de feu Jacques Moynier et de feue Elisabeth Maurel, également du Cailar (aucun lien établi avec Gustave Moynier de Genève). Genève

années 1800

  1. Naissance de Jacques André Moynier, père de Gustave Moynier.

années 1820

  1. Mariage des parents de Gustave Moynier, Jacques André Moynier et Laure Deonna.
  2. ~1826 Baptême de Gustave Moynier, célébré par des couplets festifs de circonstance.
  3. Naissance de Louis-Gabriel-Gustave Moynier à Genève, rue Basse des Allemands n°37 ; acte dressé le lendemain, 22 septembre 1826, sur déclaration du père Jacques-André Moynier, négociant. Genève
  4. 1828-1912 Fanny Moynier, née Paccard, épouse de Gustave Moynier, naît en 1828 et meurt en 1912.

années 1830

  1. Voyage à Paris avec ses parents. Paris

années 1840

  1. Voyage à Paris. Paris
  2. 5-8 août 1840 Voyage à la vallée du Tour (près de Chamonix) avec son père. Chamonix-Mont-Blanc
  3. 183. à 1842 Trois cures à Saint-Gervais et séjours à Chamonix (année de début illisible dans la liste manuscrite de voyages). Chamonix-Mont-Blanc Saint-Gervais-les-Bains
  4. Voyage à Paris et Lyon avec ses parents. Paris Lyon
  5. Le père de Gustave Moynier décide d'entrer en politique.
  6. 1843-1846 Jacques-André Moynier, père de Gustave, siège au gouvernement de Genève en qualité de conseiller d'État. Genève
  7. 9-10 mai 1844 Voyage à Annecy et Montrottier avec les familles Meynier et Bouvier/Bourd~. Annecy Montrottier
  8. Construction de la Villa Moynier, résidence de Gustave Moynier au bord du lac à Genève, attribuée à l'architecte Samuel Darier. Genève Villa Moynier
  9. Voyage en Suisse (Berne, Lucerne, Saint-Gall, Constance, Schaffhouse), puis en Forêt Noire et à Heidelberg, avec ses parents. Suisse Berne Heidelberg Lucerne Constance Forêt-Noire Saint-Gall Schaffhouse
  10. 1846-1850 Gustave Moynier fait ses études de droit à Paris et à Genève ; il les termine à Paris, où sa famille s'était installée à la suite de vicissitudes politiques. Genève Paris
  11. Gustave Moynier obtient son diplôme de bachelier ès lettres à Genève. Genève
  12. Voyage de Heidelberg à Paris, via Francfort, Cologne et Bruxelles. Paris Bruxelles Heidelberg Cologne Francfort-sur-le-Main
  13. Révolution genevoise entraînant la chute du gouvernement dont le père de Gustave Moynier faisait partie ; la famille quitte Genève pour Paris. Genève Paris
  14. Circulaire du Gouvernement provisoire de la République et Canton de Genève sommant les anciens membres du Conseil d'État de payer une indemnité de 42 000 francs (décret du 9 octobre 1846) ; document classé sous le nom d'André Moynier, chancelier (lien à confirmer, le signataire visible étant un « Théod. [illisible] »). Genève
  15. ~1849 Acquisition ou occupation par la famille Moynier de la résidence de campagne « La Paisible », à Ferney-Voltaire. Ferney-Voltaire
  16. Gustave Moynier obtient son diplôme de bachelier en droit à l'Université de Paris. Paris

années 1850

  1. Gustave Moynier obtient son diplôme de licencié en droit à Paris, « avec quatre boules blanches ». Paris
  2. 2-3 juillet 1850 Gustave Moynier est admis au barreau de Genève, après avoir soutenu une thèse intitulée « Les Interdits en droit romain ». Genève
  3. Tour du lac à pied avec Edmond Bertin.
  4. ~1851 Portrait de Gustave Moynier à l'âge de 25 ans, dessiné par Jean-Léonard Lugardon (conservé dans les archives familiales).
  5. Mariage de Gustave Moynier avec Jeanne Françoise (Fanny) Paccard.
  6. Séjour à Paris « pour mes fiançailles » Paris
  7. Tour de Suisse constituant le voyage de noces. Suisse
  8. Séjour à Vevey pour la Fête des Vignerons, en bateau. Vevey
  9. Cure d'hydrothérapie, seul, à Divonne. Divonne-les-Bains
  10. Voyage sanitaire à Paris avec son père. Paris
  11. Mai à juillet 1852 Voyage à Lyon, Paris, Le Havre, Trouville (bains de mer) et Rouen. Paris Lyon Le Havre Rouen Trouville-sur-Mer
  12. Séjour à Sixt, au col d'Anterne et à Saint-Gervais avec Frédéric Paccard. Saint-Gervais-les-Bains col d'Anterne Sixt-Fer-à-Cheval
  13. Séjour à Neuchâtel et Fribourg. Neuchâtel Fribourg
  14. Voyage à Orléans, Blois, Tours et Mettray. Orléans Blois Mettray Tours
  15. Séjour à Rossinières et aux Ormonts avec les familles Paccard, Colladon et Périer. Les Ormonts Rossinière
  16. Séjour à Chamonix et à la Tête Noire avec « nos parents » Paccard, à la suite du séjour parisien de l'Exposition universelle. Chamonix-Mont-Blanc Tête Noire
  17. Gustave Moynier devient membre de la Société genevoise d'utilité publique.
  18. Cure seul à Gastein, puis passage par Munich, Salzbourg et Innsbruck. Munich Bad Gastein Innsbruck Salzbourg
  19. Septembre-octobre 1855 Séjour à Paris pour l'Exposition universelle de 1855. Paris
  20. Gustave Moynier rédige une Notice historique sur la Société de secours (patronage des apprentis) et représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Bruxelles. Bruxelles
  21. Séjour à Annecy, à l'évêché, chez Mgr Rendu. Annecy
  22. Mai à juillet 1856 Grand voyage en Europe centrale : Turin, Gênes, Milan, Venise, Trieste, Vienne, Pest (Budapest), Prague, Dresde, Berlin, Hambourg, Hanovre, Cologne, Bruxelles, Paris, Vichy. Paris Berlin Bruxelles Hambourg Venise Vienne Cologne Europe Turin Dresde Gênes Hanovre Milan Pest (Budapest) Prague Trieste Vichy
  23. Cure à Évian « pour Fanny », confirmant le prénom de son épouse. Évian-les-Bains
  24. Séjour au lac de Bret, à Vevey et à Villeneuve avec Adolphe, puis à Berne et Neuchâtel. Berne Neuchâtel Vevey lac de Bret Villeneuve
  25. Gustave Moynier représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Francfort-sur-le-Main. Francfort-sur-le-Main
  26. Retraite à Menthon pour suivre un traitement ophtalmologique prescrit par M. Monoir ; le même jour, l'évêque d'Annecy Louis Rendu adresse ses salutations à Gustave Moynier et à son épouse. Annecy Menthon-Saint-Bernard
  27. 1858-1884 Gustave Moynier est président, à dix reprises, de la Société genevoise d'utilité publique, dont il réorganise la bibliothèque et crée le Bulletin, qu'il dirige jusqu'en 1867.
  28. Bataille de Solférino, présentée comme point de départ du mouvement humanitaire lié aux cinq fondateurs de la Croix-Rouge (timbre Guinée 2007, notice Champagne 2025). Solferino
  29. Fondation par Jean-Henri Merle d'Aubigné d'un comité (lié à la Société évangélique) que Gustave Moynier considère, dans sa lettre du 13 avril 1868, comme l'origine réelle de l'œuvre humanitaire et de l'idée exposée par Dunant dans Un souvenir de Solférino. Solferino
  30. Moynier publie une biographie biblique de l'apôtre Paul et une étude sur la participation ouvrière à propos des employés du chemin de fer d'Orléans. Orléans

années 1860

  1. Gustave Moynier entre à la Société de géographie de Genève. Genève
  2. Publication d'« Un souvenir de Solférino » par Henry Dunant, présentée comme début du mouvement humanitaire moderne (frise chronologique du dossier d'exposition du bicentenaire). Solferino
  3. Gustave Moynier représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Londres. Londres
  4. Gustave Moynier devient président de la Société suisse d'utilité publique. Suisse
  5. Publication d'Un souvenir de Solférino par Henry Dunant ; Gustave Moynier en prend connaissance et en soumet les thèses à la Société genevoise d'utilité publique. Solferino
  6. Fondation du Comité international de la Croix-Rouge à Genève, Gustave Moynier devenant une figure centrale du projet (frise chronologique de l'exposition du bicentenaire ; notice Champagne 2025). Genève
  7. Gustave Moynier devient premier président de la Société suisse de statistique. Suisse
  8. à partir de 1863 Presque tous les actes officiels importants du Comité international de Genève sont rédigés par Moynier, dont le style s'y reconnaît. Genève
  9. Séance de la Société genevoise d'utilité publique, présidée par Gustave Moynier, à l'ancien Casino de Saint-Pierre, rue de l'Évêché, à Genève : constitution d'une commission de cinq membres pour étudier l'adjonction aux armées belligérantes d'un corps d'infirmiers volontaires, fondation du futur Comité international de la Croix-Rouge. Genève rue de l'Évêché ancien Casino de Saint-Pierre
  10. Fondation à Genève du Comité international de secours aux blessés, futur Comité international de la Croix-Rouge, par cinq fondateurs dont Gustave Moynier ; le général Dufour en est nommé président, Gustave Moynier vice-président. Genève
  11. Gustave et Fanny Moynier habitent au 4 rue Daniel Colladon lors de la Conférence constitutive du futur CICR. Comité international de la Croix-Rouge rue Daniel-Colladon
  12. 26-29 octobre 1863 Conférence internationale réunie à la salle de l'Athénée, au Palais de l'Athénée à Genève ; Gustave Moynier est appelé à la présidence, le général Dufour s'étant récusé ; adoption du brassard à croix rouge sur fond blanc. Genève Palais de l'Athénée Athénée
  13. 1864-1910 Gustave Moynier est membre fondateur et président du Comité international de la Croix-Rouge de 1864 à 1910, succédant au général Dufour.
  14. Moynier représente la Suisse à la conférence de Genève. Genève Suisse
  15. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, alors à Paris, pour relayer les nouvelles de la mission de Louis Appia à Berlin (guerre des Duchés), évoquer la polémique suscitée par un article du Journal de Genève jugé inexact par les autorités prussiennes, recommander de dissuader Van de Velde de se rendre en Prusse avant le Danemark, et exprimer une réserve sur la brochure « La Charité sur les champs de bataille » publiée par Dunant en son nom propre. Genève Paris Berlin Danemark Prusse
  16. Gustave Moynier écrit à Louis Appia (alors en mission au Schleswig/Hambourg) pour lui transmettre la satisfaction du Comité, gérer l'affaire d'un certain Van de Velde à dissuader de se rendre à Berlin (avec intervention télégraphique de Henry Dunant à Paris) et expliquer sa gestion prudente de la communication au Journal de Genève. Genève Paris Berlin Hambourg Schleswig
  17. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant (de Genève à Paris) pour faire le point sur la mission de Louis Appia, choisir un modèle de timbre pour le Comité international, informer de la mission de Théodore Maunoir auprès de Mme Eynard (malade) en vue de créer un « Comité de dames » et traiter une question financière, et mentionner une réponse favorable reçue du gouvernement hollandais. Genève Paris
  18. Van de Velde, délégué du Comité de Genève, arrive à Copenhague après un voyage pénible dû à la rigueur du climat. Genève Copenhague
  19. Gustave Moynier écrit à Louis Appia, alors poste restante à Berlin, pour lui transmettre l'autorisation du Comité concernant une dépense d'eau-de-seltz, tout en l'invitant à la réduire compte tenu des ressources limitées du Comité. Berlin
  20. Prise de Düppel ; Van de Velde devait se trouver à l'armée ce jour-là, muni d'un laissez-passer. Düppel (Dybbøl)
  21. Louis Appia se trouve à Berlin pour assister à une séance du Comité, dans le cadre de sa mission auprès des armées prussienne et autrichienne pendant la guerre des Duchés. Berlin
  22. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour rendre compte des missions de Louis Appia (guerre des Duchés) et de Van de Velde (Danemark), et proposer au Comité de rédiger une instruction pour les soldats sur les soins aux blessés. Paris Danemark
  23. Gustave Moynier écrit au lieutenant-colonel fédéral Lecomte, à Lausanne, pour le remercier d'être intervenu afin d'obtenir une rétractation dans la presse danoise (Copenhague) et pour rectifier un malentendu sur une prétendue sollicitation d'appui public à Lausanne par le Comité international. Lausanne Copenhague
  24. Gustave Moynier écrit à Van de Velde (Copenhague) pour évoquer le déplacement de Louis Appia à Berlin et le souhait manqué d'une rencontre entre Appia et Van de Velde à Hambourg. Berlin Hambourg Copenhague
  25. Gustave Moynier écrit à Ferdinand Lecomte, à Lausanne, pour transmettre une protestation de Henry Dunant à la Gazette de Lausanne et défendre l'honorabilité des délégués (Louis Appia et Van de Velde) mis en cause dans la presse vaudoise. Lausanne
  26. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour lui demander de transmettre à Van de Velde à Vienne l'adresse de soutiens autrichiens, et annonce la formation du Comité danois. Paris Vienne
  27. Gustave Moynier écrit à Van de Velde, alors à Vienne, sur l'organisation du futur comité autrichien : transmission de contacts, autorisation d'employer un intermédiaire (Mr de Rovina) avec un crédit de 1000 francs, et annonce confidentielle d'un projet de Congrès. Vienne
  28. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour demander des éclaircissements (Prince Humbert, Comité anglais, date de la première édition d'Un souvenir de Solférino), transmettre des plaintes danoises sur « La Charité », recommander la circonspection dans les publications, annoncer l'achèvement de son rapport et la formation probable d'un comité à Vienne. Paris Vienne Solferino
  29. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant pour rendre compte de son voyage à Berne et de l'envoi d'une lettre au Conseil fédéral suisse au sujet de la convocation européenne au futur congrès, évoquer une possible venue des ambassadeurs japonais, et annoncer le retour de Van de Velde ainsi que la réunion de la Section genevoise le 31 mai. Suisse Berne
  30. Réunion de la Section genevoise à 14 heures.
  31. Gustave Moynier écrit une lettre à M. Van de Velde (lettre elle-même non présente dans ce lot, mais mentionnée en renvoi dans une lettre ultérieure du 4 juin 1864 à Louis Appia).
  32. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant pour rendre compte de la séance de la Section genevoise du 31 mai, exprimer sa peine à l'annonce d'une démission, relater une démarche du général Dufour auprès du Conseil d'État, inviter Dunant à ne rien entreprendre sans consulter le Comité, et annoncer l'adhésion du Mecklembourg. Mecklembourg
  33. Gustave Moynier écrit à Van de Velde pour le remercier, au nom du Comité international, de sa mission accomplie auprès de l'armée danoise et à Vienne. Vienne
  34. Gustave Moynier écrit à Louis Appia, à Genève, une lettre dont le contenu renvoie à une lettre antérieure du 1er juin 1864 adressée à M. Van de Velde. Genève
  35. Première lettre de convocation du Conseil fédéral suisse aux puissances non signataires de la Convention de Genève, jugée a posteriori par Dunant comme ayant « aliéné l'Autriche ». Genève Suisse Autriche
  36. Troubles urbains à Genève (attroupements, blessé à Longemalle, pelotons armés) observés par Gustave Moynier ; intervention de Maunoir et Dunant pour disperser une foule à la salle du Congrès. Genève Longemalle salle du Congrès (Hôtel de Ville)
  37. 8-22 août 1864 Conférence diplomatique de Genève réunie pour l'adoption d'une convention pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne. Genève
  38. Adoption et signature, par douze nations, de la première Convention de Genève, jalon de l'œuvre de Gustave Moynier porté sur la maquette de la stèle commémorative du bicentenaire de 2026. Genève
  39. Gustave Moynier, désigné « Membre du Congrès international à Genève », est convoqué puis entendu comme témoin par le juge d'instruction fédéral Ch. Duplan à l'Hôtel de Ville de Genève. Genève Hôtel de Ville
  40. Date évoquée par Jagerschmidt comme échéance à laquelle, si les douze États avaient ratifié la Convention de Genève, le traité aurait déjà été publié au Moniteur. Genève
  41. Henry Dunant écrit de Paris à Gustave Moynier sur l'organisation du Comité central français (présidence honoraire du maréchal Randon) et sur l'état des ratifications de la Convention de Genève, en le pressant de se rendre à Berne le 22 mars pour veiller à la rédaction de la nouvelle invitation du Conseil fédéral aux puissances non signataires. Genève Paris Berne
  42. Le Comité international écrit à D. Lehmann, à Berne, au sujet de l'Exposition universelle, avec envoi de dix exemplaires d'un avis à diffuser et recommandation de s'occuper des objets exposés par la Confédération. Berne
  43. Gustave Moynier écrit au Dr Maunoir, à Genève, en le priant de transmettre à son fils, alors à Paris, une liste de cinq questions précises sur l'existence et l'accessibilité d'une bibliothèque militaire spécialisée au dépôt de la guerre. Genève Paris
  44. Fanny adresse à Gustave (Moynier) un poème en bouts-rimés évoquant un jeu perdu et une déclaration d'amour.
  45. Gustave Moynier écrit à un « Monsieur le Président » (identifié par le nom du fichier comme Castiglioni) au sujet des offres de service des frères Louis et Georges Appia, alors en Italie, et du Dr Riboli de Turin, qui avait proposé ses services auprès des volontaires de Garibaldi, dans le contexte de la guerre de 1866. Italie Turin
  46. Gustave Moynier écrit depuis Genève pour organiser la Réunion des Sociétés romandes d'utilité publique du mois d'avril, à Genève, demandant le nombre de membres de chacune des six sociétés associées pour le tirage des convocations et la distribution du Bulletin romand ; la lettre se clôt en signalant une affaire « assez urgente ». Genève
  47. Réunion des Sociétés romandes d'utilité publique à Genève, dont Gustave Moynier prépare l'organisation logistique : convocations individuelles, distribution du Bulletin romand. Genève
  48. Gustave Moynier, signant « Président », écrit à J. Dubs, conseiller (fédéral), pour expliquer l'urgence de créer un comité national suisse de secours aux militaires blessés dans le contexte de la guerre austro-prussienne imminente, et le sollicite pour en accepter la présidence, le siège devant se trouver à Berne plutôt qu'à Genève ; il mentionne aussi l'appui possible du général Dufour à l'Assemblée fédérale. Genève Suisse Berne
  49. Gustave Moynier écrit à J. Dubs pour l'informer que le général Guillaume-Henri Dufour a accepté de cosigner une circulaire d'appel pour la fondation de comités suisses de secours, suggère des signatures autographes et la reproduction intégrale des résolutions de la Conférence, et propose, en post-scriptum, que le Comité international reste distinct du futur Comité suisse tout en assurant une liaison par la double appartenance de lui-même et du général Dufour. Suisse
  50. Gustave Moynier transmet à J. Dubs, conseiller fédéral, un projet de statuts qu'il a rédigé pour le futur Comité suisse, informe que le Comité international a décidé que ses membres (sauf le général Dufour) n'en feraient pas partie, et propose d'y inscrire le colonel Edmond Favre. Suisse
  51. Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, sur des questions administratives (exposition, compte litigieux, manuscrit de concours) et sur la position de neutralité de la Suisse dans le contexte de la guerre austro-prussienne. Paris Suisse
  52. Publication de « Les institutions ouvrières de la Suisse » (195 pages), mémoire de Moynier présenté au jury de l'Exposition universelle de Paris à la demande du Conseil fédéral. Paris Suisse
  53. Le Comité de Genève, fondateur de l'œuvre internationale de la Croix-Rouge, présidé par Gustave Moynier, reçoit une médaille d'or et un diplôme de grand prix à l'Exposition universelle de Paris et à la première Conférence internationale de Paris, la médaille d'or étant décernée par le jury de l'Exposition au nom du « Comité genevois fondateur ». Genève Paris
  54. Rupture entre Moynier et Henry Dunant : Dunant quitte définitivement Genève et cesse de faire partie du Comité international, à la suite de sa faillite. Genève
  55. Publication, avec Louis Appia, de « La guerre et la charité » (401 pages), ouvrage récompensé par le Comité central prussien de secours pour les militaires blessés.
  56. Gustave Moynier écrit au duc de Fézensac (Paris) pour annoncer sa venue à la Conférence internationale de secours aux militaires blessés d'août 1867 à Paris (dans le cadre de l'Exposition universelle), en précisant que l'état de santé du général Dufour l'empêchera d'y assister. Paris
  57. Gustave Moynier séjourne en cure aux bains de Divonne (jusqu'à fin juin), avec une adresse de retour à Ferney (Ain). Ferney-Voltaire Divonne-les-Bains
  58. Gustave Moynier, en cure aux bains de Divonne, écrit à Feer-Herzog, commissaire fédéral à l'Exposition universelle de Paris, pour le remercier de la médaille d'or décernée au Comité international de Genève par le jury de l'Exposition, préciser le nom exact du Comité, et le mettre en garde confidentiellement contre toute intervention de « Mr H. D. » (Henry Dunant), ancien secrétaire du Comité, qu'il ne veut plus voir le représenter. Genève Paris Divonne-les-Bains
  59. Gustave Moynier écrit à Th. Vernes pour signaler que Henry Dunant (« D. ») a fait déménager les archives du Comité international chez lui, ce qui suggère que Dunant liquide son établissement genevois et ne se considère plus comme secrétaire du Comité ; Moynier indique disposer de « pleins pouvoirs » pour agir contre lui en cas d'urgence.
  60. Gustave Moynier écrit à Mr Vernes pour expliquer le mécontentement de membres du Comité de Paris (dont Sérurier) après l'attribution nominative, par le jury de l'Exposition universelle, de la médaille d'or au Comité de Genève plutôt qu'à Sérurier personnellement. Genève Paris
  61. Gustave Moynier écrit à Mr Sérurier pour lui proposer de le déléguer comme représentant du Comité de Genève afin de recevoir la médaille d'or en leur nom, et annonce travailler à une proposition, à présenter à la Conférence de Paris, visant à adjoindre au Comité genevois des membres de tous les pays pour en faire « une institution internationale vraiment digne du nom ». Genève Paris
  62. Conférence internationale de secours aux militaires blessés tenue à Paris dans le cadre de l'Exposition universelle, à laquelle Gustave Moynier prévoit d'assister. Paris
  63. Lettre de Henry Dunant annonçant sa démission, interprétée ensuite par le Comité international comme portant à la fois sur ses fonctions de secrétaire et sur sa qualité de membre.
  64. Gustave Moynier notifie à Henry Dunant, au nom du Comité international, que sa lettre de démission du 25 août est interprétée comme une démission non seulement de ses fonctions de secrétaire mais aussi de sa qualité de membre du Comité.
  65. Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre des Saints Maurice et Lazare par le roi Victor-Emmanuel II d'Italie. Italie
  66. Fondation de la Ligue internationale et permanente de la Paix, à laquelle Gustave Moynier participe.
  67. Gustave Moynier reçoit la médaille de l'Exposition universelle de Paris de 1867 pour « Les institutions ouvrières de la Suisse ». Paris Suisse
  68. Gustave Moynier écrit à Jean-Henri Merle d'Aubigné pour lui retourner des documents prêtés, le remercier d'une brochure, et s'étonner que ni Dunant ni Appia n'aient jamais mentionné le comité fondé par Merle d'Aubigné en 1859, qu'il considère comme le véritable germe de l'œuvre humanitaire.
  69. Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Conception de Notre-Dame de Villa Viçosa (Portugal). Portugal
  70. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de François-Joseph par l'empereur d'Autriche. Autriche
  71. Deuxième Conférence internationale de la Croix-Rouge tenue à Berlin ; Gustave Moynier y est élu vice-président. Berlin
  72. Lettre de Henry Dunant, reçue par le Comité international huit jours avant le 29 mai 1869, expliquant l'usage d'un timbre pour sa correspondance personnelle.
  73. Lettre (de Gustave Moynier) reprochant à Henry Dunant d'utiliser un en-tête portant le signe international des sociétés de secours et un timbre pouvant être confondus avec ceux du Comité international, alors qu'il n'en fait plus partie.
  74. Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Couronne de Prusse du roi Guillaume Ier. Prusse
  75. Fondation du Bulletin international des Sociétés de secours aux militaires blessés, dont Moynier assure seul la rédaction et la publication jusque vers 1898.
  76. Gustave Moynier est fait chevalier de l'Ordre du Lion néerlandais par le roi Guillaume III.

années 1870

  1. Le Comité international, sous la direction de Gustave Moynier, crée à Genève un bureau central d'information et de secours occupant cinq employés ; plus de trois millions de francs de secours sont distribués à Bâle et à Genève. Genève Bâle
  2. Publication de « Étude sur la Convention de Genève pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne (1864 et 1868) », 376 pages. Genève
  3. Publication de la traduction anglaise « Help for sick & wounded » par John Furley, à Londres. Londres
  4. Gustave Moynier reçoit la croix de commandeur de l'Ordre royal de Frédéric (Wurtemberg). Wurtemberg
  5. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre du mérite de Philippe le Magnanime (Hesse-Darmstadt). Hesse-Darmstadt
  6. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre impérial du Nedjidié par le sultan Abdulaziz (Turquie). Turquie
  7. Guerre franco-allemande : Moynier fait créer, avec l'appui du Dr Appia et de Micheli-de la Rive, une agence opérationnelle de secours à Bâle. Bâle
  8. Guillaume-Henri Dufour transmet à Gustave Moynier, depuis Contamines, une réponse reçue du Ministre français de la guerre. Les Contamines-Montjoie
  9. Le Ministre français de la Guerre (Edmond Le Bœuf) annonce au général Dufour la souscription de son département à plusieurs exemplaires de l'« Étude sur la Convention de Genève » de Gustave Moynier, pour les bibliothèques des grands établissements militaires français. Genève
  10. Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre de Léopold de Belgique par le roi Léopold II. Belgique
  11. Le journal La Croix publie une information erronée sur une prétendue délégation de trois représentants du Comité international auprès du Ministre de la guerre français.
  12. Gustave Moynier écrit à la rédaction du journal La Croix pour rectifier l'information du 13 août : Louis Appia s'est rendu à Paris à titre personnel et non comme délégué officiel du Comité international, qui se réserve de se faire représenter auprès des armées belligérantes. Paris
  13. Gustave Moynier reçoit la croix de bronze de la Croix-Rouge française. Croix-Rouge française
  14. Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur (France). France
  15. Gustave Moynier propose, dans une note présentée à l'Institut de droit international, la création d'une institution judiciaire internationale pour prévenir et réprimer les infractions à la Convention de Genève — projet précurseur d'une juridiction pénale internationale. Genève
  16. Gustave Moynier est fait chevalier de l'Ordre d'Olga (Wurtemberg). Wurtemberg
  17. Publication de « Les dix premières années de la Croix Rouge » et de « La Convention de Genève pendant la guerre franco-allemande », parue à Genève. Genève
  18. Gustave Moynier reçoit le brevet de chevalier de l'Ordre du Mérite (Bavière). Bavière
  19. Fondation de l'Institut de droit international à la Mairie de Gand (Belgique) par onze juristes fondateurs, dont Gustave Moynier. Belgique Gand
  20. Gustave Moynier devient associé honoraire de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (Angleterre, Malte). Angleterre
  21. Gustave Moynier reçoit l'Ordre national de Danilo Ier, décerné par le prince Nicolas Ier du Monténégro. Monténégro
  22. Moynier se rend à Bruxelles, en remplacement du professeur Desor empêché, accompagné de M. de Beaumont, pour représenter la Suisse à une commission internationale réunie autour de Léopold II. Suisse Bruxelles
  23. Constitution à Genève du Comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique centrale, fondé par Gustave Moynier et Bouthillier de Beaumont et rattaché à l'Association internationale africaine. Genève Suisse Afrique
  24. Assemblée de la Société de géographie de Genève élisant un bureau où Moynier et Édouard Desor figurent comme délégués, sous la présidence de Henry Bouthillier de Beaumont. Genève
  25. mi-mai 1877 Réunion à Lausanne du Comité national suisse pour préparer l'assemblée générale de l'Association internationale africaine, tenue un mois plus tard à Bruxelles. Lausanne Suisse Bruxelles
  26. Gustave Moynier est fait commandeur de la Croix de Takovo (Serbie). Serbie
  27. 20-21 juin 1877 Gustave Moynier siège à Bruxelles à la Commission internationale de l'Association internationale africaine, comme délégué du Comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique, et autorise la publication dans Le Globe du rapport sur cette commission (« Rapport au comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique »). Suisse Bruxelles Afrique
  28. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de Léopold (Belgique). Belgique
  29. Moynier présente à ses commettants un rapport sur sa mission à Bruxelles, publié dans « Le Globe » puis dans les « Documents officiels » du Comité national suisse (avril 1879). Suisse Bruxelles
  30. Moynier rédige, au nom de la délégation suisse, un rapport enthousiaste sur la rencontre avec Léopold II, publié dans « Le Globe ». Suisse
  31. Moynier propose par lettre à Beaumont, au bureau de la Société de géographie de Genève, la nomination d'une commission internationale chargée de réglementer le régime du fleuve Congo. Genève fleuve Congo
  32. Le Comité national suisse adopte la proposition de Moynier sur la réglementation internationale du fleuve Congo, qui reste sans suite jusqu'en 1883. Suisse fleuve Congo
  33. Gustave Moynier rejoint la Société de géographie commerciale de Porto (Portugal). Portugal
  34. Gustave Moynier rejoint la Société ottomane de secours aux militaires blessés (Turquie). Turquie
  35. Moynier propose à l'Institut de droit international, réuni à Paris, de traiter la navigation du Congo et sa protection internationale ; la proposition reste sans suite. Paris Congo
  36. Moynier soumet pour la première fois la question du Congo à l'Institut de droit international, lors de la session de Paris (fait qu'il revendique lui-même en 1883). Paris Congo
  37. Publication du Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, tome XXVIII, deuxième série, quatorzième année, à Paris. Paris
  38. 1879-1894 Gustave Moynier fonde le 1er juillet 1879 le mensuel « L'Afrique explorée et civilisée », qu'il avait initialement voulu publier sous l'égide de la Société de géographie de Genève et du Comité national suisse, et qu'il dirige jusqu'en 1894 : seize millésimes pour quinze volumes, le dernier (1894) restant incomplet, avec 8 numéros au lieu de 12. Genève Suisse Afrique
  39. Lettre adressée au rédacteur d'un bulletin (le Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français), présentant une liste officielle de familles nîmoises exilées après la Révocation de 1685, dressée par Élie Cheiron, ancien pasteur de Nîmes converti sous la contrainte. Nîmes
  40. Gustave Moynier devient membre d'honneur et correspondant de la Société de géographie de Marseille (France). France Marseille
  41. Gustave Moynier reçoit un insigne commémoratif de la guerre turco-russe de la Croix-Rouge russe.

années 1880

  1. Sur l'initiative de Gustave Moynier, l'Institut de droit international adopte le Manuel d'Oxford, premier effort de codification internationale des lois de la guerre sur terre. Oxford
  2. Gustave Moynier devient membre correspondant de la Société de géographie de l'Est (France), pour L'Afrique explorée et civilisée. France Afrique
  3. Gustave Moynier devient membre correspondant et directeur de l'Académie d'Hippone (Algérie), pour L'Afrique explorée et civilisée. Afrique Algérie
  4. Gustave Moynier rejoint la Société de géographie de Venise (Italie), pour L'Afrique explorée et civilisée. Venise Afrique Italie
  5. Publication de « La Croix-Rouge, son passé et son avenir », traité théorique et pratique de la philanthropie appliquée (288 pages).
  6. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de la Couronne d'Italie par le roi Umberto Ier. Italie
  7. Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Croix-Rouge autrichienne.
  8. 1ᵉʳ juillet 1883 Depuis Genève, Moynier adresse une lettre-circulaire aux membres et associés de l'Institut de droit international, relançant la question de la neutralisation du Congo en réaction à une étude d'Émile de Laveleye. Genève Congo
  9. Moynier annonce par lettre imprimée aux membres de l'Institut de droit international qu'il les saisira de la question du Congo lors de leur prochaine session. Congo
  10. Des conventions préparées par Moynier sur le régime international du Congo sont adoptées par l'Institut de droit international et transmises aux puissances européennes. Congo
  11. Moynier lit à Munich, devant l'Institut de droit international, un mémoire sur la question du Congo, publié ensuite en brochure sous le titre « La question du Congo devant l'Institut de droit international ». Congo Munich
  12. Moynier présente, à la session de Munich de l'Institut de droit international, un mémoire sur « la fondation de l'État indépendant du Congo au point de vue juridique ». Munich État indépendant du Congo
  13. Publication de « Le Comité international de la Croix-Rouge de 1863 à 1884 ».
  14. Gustave Moynier présente un mémoire à la Conférence de Genève portant sur la période 1863-1883. Genève
  15. 1884-1885 Le chancelier allemand Otto von Bismarck reprend l'ébauche réglementaire de Moynier sur le Congo pour l'organisation de la Conférence de Berlin. Congo Berlin
  16. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de Danebrog (Danemark). Danemark
  17. Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Croix-Rouge péruvienne.
  18. Gustave Moynier reçoit le doctorat en droit honoris causa de l'Université de Berne. Berne
  19. La brochure de Moynier sur le Congo est envoyée à tous les membres de la Conférence diplomatique de Berlin. Congo Berlin
  20. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre impérial et royal de Saint-Stanislas et Sainte-Anne par le tsar Alexandre III (Russie). Russie
  21. Acte général de la Conférence de Berlin sur le Congo, dont Moynier affirme que ses propres vues ont prévalu. Congo Berlin
  22. Gustave Moynier, président du Comité international, écrit au Dr G. Fiorelli, à Durazzo, pour expliquer le principe d'unité territoriale (une seule société par État) rattachant l'Albanie au Comité central ottoman à Constantinople, et évoquer l'adoption du nom « Société du Croissant-Rouge » par la société ottomane. Constantinople Albanie Durrës
  23. Publication de la trente-cinquième année du Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français (tome XXXVI), incluant l'article en quatre parties d'A. Picheral-Dardier intitulé « L'émigration en 1752 (Documents inédits) ».
  24. Gustave Moynier est élu correspondant de la section de morale de l'Académie des sciences morales et politiques (Institut de France). Institut de France
  25. Moynier remplit, à la demande de l'Institut de France, un questionnaire biographique en tant que correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques, confirmant sa naissance le 21 septembre 1826 à Genève et son grade d'officier de la Légion d'honneur. Genève Institut de France
  26. Moynier écrit à Jules Simon pour le remercier de son élection comme correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques, section de morale, en remplacement de M. Naville (élection notifiée le 12 juin 1886).
  27. Gustave Moynier est fait grand-officier de l'Ordre du Soleil-Levant (Japon). Japon
  28. Moynier lit à l'Académie des sciences morales et politiques de Paris la première partie de son mémoire « La fondation de l'État indépendant du Congo, au point de vue juridique », où il fait l'apologie juridique de l'action de Léopold II au Congo et loue la fondation de l'État indépendant du Congo. Paris Congo État indépendant du Congo
  29. La seconde partie du mémoire de Moynier sur le Congo est lue à l'Académie des sciences morales et politiques par Georges Picot. Congo
  30. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre du Lion de Zähringen par le grand-duc Frédéric de Bade. Bade
  31. Gustave Moynier devient membre honoraire de la Croix-Rouge bulgare.
  32. Gustave Moynier est distingué à l'Exposition universelle de Paris de 1889 pour « Habitations à bon marché ». Paris

années 1890

  1. En sa qualité de correspondant de l'Institut de France, Gustave Moynier présente à l'Académie des sciences morales et politiques un mémoire sur les origines et les perspectives de l'Institut de droit international, publié sous le titre « L'institut de droit international ». Institut de France
  2. 22 mai 1890 - 1904 Gustave Moynier est consul général de l'État indépendant du Congo en Suisse pendant quatorze ans, nommé le 22 mai 1890 par Léopold II, six mois après la signature de l'accord commercial helvético-congolais. Suisse État indépendant du Congo
  3. Publication de « Les bureaux internationaux des unions universelles ».
  4. Publication de « Considérations sur la sanction pénale à donner à la convention de Genève ». Genève
  5. Gustave Moynier est président et membre fondateur de l'Institut de droit international.
  6. Publication de « Essais sur les caractères généraux de la guerre » (123 pages).
  7. Publication de « Notions essentielles sur la Croix-Rouge ».
  8. Gustave Moynier devient président honoraire de la Croix-Rouge serbe, recevant l'Ordre de Saint-Sava et Grand-Croix.
  9. Gustave Moynier reçoit un diplôme d'honneur de la Croix-Rouge espagnole.
  10. Publication de « La révision de la Convention de Genève : étude historique et critique, suivie d'un projet de convention révisée ». Genève
  11. Vers 1898 Gustave Moynier se décharge de la rédaction et de la publication du Bulletin international sur de plus jeunes collaborateurs.
  12. Gustave Moynier devient membre honoraire de l'Institut de droit international, à La Haye. La Haye

années 1900

  1. Gustave Moynier reçoit une plaque d'honneur, un diplôme et une médaille commémorative de la Croix-Rouge espagnole.
  2. Premier prix Nobel de la paix attribué à Henry Dunant, alors que le rôle de Moynier « reste dans l'ombre mais fondamental ».
  3. 1901-1905 Gustave Moynier est nommé pour le prix Nobel de la paix en 1901, 1902, 1903 et 1905, sans jamais l'obtenir.
  4. Gustave Moynier reçoit le diplôme de docteur honoraire en sociologie de l'Université de Genève. Genève
  5. Gustave Moynier compile des informations sur l'expédition polaire en ballon de Salomon August Andrée, dont un article paraît dans Le Globe.
  6. Gustave Moynier devient sociétaire actif et mérite de la Croix-Rouge uruguayenne.
  7. Rapport de M. Aucoc présentant la candidature de Gustave Moynier est lu en séance à l'Académie des sciences morales et politiques (le rapport lui-même manque du dossier).
  8. L'Académie des sciences morales et politiques élit Gustave Moynier associé étranger à l'unanimité (27 voix sur 27), pour la seconde place créée par le décret du 28 novembre 1901.
  9. Moynier écrit à Georges Picot, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques, pour le remercier de son élection comme associé étranger, en rappelant sa précédente élection comme correspondant en 1886.
  10. Décret du Président de la République française Émile Loubet approuvant l'élection de Gustave Moynier, de Genève, comme associé étranger de l'Académie des sciences morales et politiques. Genève
  11. Moynier écrit à Georges Picot pour le remercier de l'approbation, par décret présidentiel du 18 mars 1902, de son élection comme membre associé étranger de l'Académie des sciences morales et politiques.
  12. Publication de « La fondation de la Croix-Rouge : mémoire présenté au Comité international » et du « Rappel succinct de l'activité déployée par le Comité international de la Croix-Rouge pendant les quarante premières années de son existence, 1863-1904 ».
  13. Gustave Moynier reçoit un doctorat honoris causa (en sociologie) de l'Université de Heidelberg. Suisse Heidelberg
  14. ~1904 Adolphe Moynier, fils de Gustave Moynier, est consul de Belgique à Genève à cette époque. Genève Belgique
  15. Gustave Moynier démissionne de sa fonction de consul général de l'État indépendant du Congo, invoquant des raisons de santé alors que les scandales du régime léopoldien sont de notoriété publique. État indépendant du Congo
  16. Gustave Moynier est nommé consul honoraire de l'État du Congo indépendant. État indépendant du Congo
  17. Inauguration, à la Bibliothèque publique et universitaire de Genève, de la salle des périodiques baptisée « salle Moynier ». Genève
  18. Gustave Moynier reçoit une croix de bronze commémorative de la guerre franco-allemande de la Croix-Rouge française. Croix-Rouge française
  19. Signature du pacte de révision de la Convention de Genève ; Gustave Moynier, empêché de participer activement en raison de son âge, reçoit les délégués de la Conférence dans sa propriété de Sécheron. Genève Sécheron
  20. Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre national de la Légion d'honneur (France). France
  21. Moynier publie à Genève « Mes heures de travail », album manuscrit de souvenirs destiné à ses enfants. Genève
  22. Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Croix-Rouge du tsar Nicolas II et de Marie Fedorowna (Russie). Russie
  23. Gustave Moynier est fait chevalier de 1re classe de l'Ordre de Saint-Sébastien et Guillaume.
  24. Inauguration du Petit Musée de Champel, propriété de Gustave Moynier, dont le catalogue rappelle les distinctions reçues par le premier président du Comité international de 1863 à 1909. Champel
  25. Gustave Moynier reçoit un diplôme d'honneur et de mérite de la Croix-Rouge cubaine.

années 1910

  1. Publication de deux nécrologies de Gustave Moynier, l'une dans « La Croix-Rouge suisse » (vol. 18, p. 111-112), l'autre dans « Das Rote Kreuz » (vol. 18, p. 278). Suisse
  2. Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Société de crémation de Genève. Genève
  3. Décès de Gustave Moynier à Sécheron (Le Petit-Saconnex), après plus de quarante ans à la présidence du CICR, de 1864 à 1910 ; le CICR publie sa 130e circulaire aux Comités centraux de la Croix-Rouge, « Décès de M. G. Moynier ». Comité international de la Croix-Rouge Sécheron Le Petit-Saconnex
  4. Le Comité international de la Croix-Rouge annonce le décès de Gustave Moynier au Conseil fédéral suisse. Suisse
  5. Publication, dans la Frankfurter Zeitung, d'un article nécrologique décrivant Gustave Moynier lors de la réception des délégués de la Conférence de révision à Sécheron en 1906. Sécheron
  6. Le Conseil fédéral suisse, par une lettre signée du vice-président Ruchet et du 1er vice-chancelier David, adresse ses condoléances au Comité international pour le décès de Gustave Moynier. Suisse
  7. Mention posthume de Gustave Moynier dans Le Globe (tome 50), dans le rapport du président sur l'activité de la Société de géographie de Genève pour l'exercice 1909-1910. Genève

années 1920

  1. Le Comité international de la Croix-Rouge célèbre le centenaire de la naissance de Gustave Moynier, le présentant comme « son fondateur et son premier président ».
  2. Publication d'un article commémoratif sur Gustave Moynier dans « Das Rote Kreuz » (vol. 34, p. 217-220), suivi d'un texte de C. Ischer, « Zum Andenken an Gustave Moynier ».
  3. Publication, dans Le Globe, de l'allocution de Charles Burky à l'occasion du centenaire de la naissance de Gustave Moynier.

années 1940

  1. 1949-1950 Publication de l'article de G.-E. Magnat, « En étudiant l'écriture de Gustave Moynier », dans « La Croix-Rouge suisse » (vol. 59, p. 17-19). Suisse

années 1980

  1. 1984-1987 Publication de l'article d'André Durand, « La révolution de 1848 à Paris vue par Gustave Moynier », dans le Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de Genève (vol. 18). Genève Paris
  2. Pose d'une plaque commémorative à l'ancien Casino de Saint-Pierre. ancien Casino de Saint-Pierre
  3. 06.07.1988 Entrée en vigueur de l'arrêté du Conseil d'État genevois fixant le nom de la rue Gustave-Moynier, au Petit-Saconnex — fait de mémoire posthume, non un événement de la vie de Moynier. rue Gustave-Moynier
  4. Inauguration, au parc des Bastions à Genève, du buste de Gustave Moynier, œuvre d'Otto Bindschedler, érigé pour « rendre justice » à sa mémoire. Genève parc des Bastions

années 1990

  1. Publication de l'article d'Albert Wirz, « Die humanitäre Schweiz im Spannungsfeld zwischen Philanthropie und Kolonialismus: Gustave Moynier, Afrika und das IKRK », dans la revue Traverse (vol. 5, cahier 2).

années 2000

  1. Émission par la République de Guinée d'un bloc de six timbres représentant Guillaume-Henri Dufour, Henry Dunant et Gustave Moynier, avec légendes sur le siège du CICR et la bataille de Solférino (1859). Comité international de la Croix-Rouge Solferino

années 2010

  1. Commémoration du centenaire de la mort conjointe de Gustave Moynier et Henry Dunant, organisée par l'Association Henry Dunant-Gustave Moynier (projet initié en 2006, préparé par une lettre de 2008 au CICR), incluant une collaboration avec le musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Comité international de la Croix-Rouge
  2. Pose par « Genève humanitaire » d'une plaque commémorative à l'entrée de « La Paisible », à Ferney-Voltaire. Genève Ferney-Voltaire
  3. millésime 2015 Production de la « Cuvée Gustave Moynier » (Merlot Cabernet Sauvignon) au Mas Saint-Blancard, en partenariat avec le Centre de recherches historiques Genève humanitaire. Genève Mas Saint-Blancard

années 2020

  1. 2 et 3 octobre 2020 Vente en avant-première du bloc de timbres « Henry Dunant et Gustave Moynier » au Carré d'Encre, 13 bis rue des Mathurins, Paris. Paris
  2. Émission par La Poste française d'un bloc de trois timbres à l'effigie d'Henry Dunant et Gustave Moynier (« fondateur du mouvement Croix-Rouge ») et d'un troisième motif intitulé « La collecte », avec reversement de 2 € par bloc vendu à la Croix-Rouge française. Croix-Rouge française
  3. Envoi d'une carte postale commémorative éditée par la Stiftung Rotkreuz-Museum im Land Brandenburg, portant l'inscription « Gustave Moynier (1826-1910) », accompagnée d'un mot signé « Rodrigue ».
  4. Dévoilement de la plaque commémorative sur la maison de Jacques Moynier au Cailar (rue Victor Hugo 41), en présence des autorités du Cailar, de la Croix-Rouge internationale et des propriétaires de l'immeuble. rue Victor-Hugo n° 41
  5. 25-28 avril 2024 Colloque historique au Cailar/Aimargues sur la famille Moynier, avec exposés sur « Gustave Moynier architecte du droit international humanitaire et cofondateur de la Croix-Rouge internationale » et sur la situation des huguenots avant l'Édit de tolérance de 1787. Aimargues
  6. Pose d'un voile commémoratif sur le buste de Gustave Moynier au parc des Bastions à Genève, avec un panneau (partiellement masqué) rappelant sa qualité de membre fondateur et président du CICR de 1864 à 1910, et un second voile citant les cinq fondateurs du mouvement (Henry Dunant, Guillaume-Henri Dufour, Louis Appia, Théodore Maunoir, Gustave Moynier) sous le slogan « Genève fête ma Croix-Rouge ». Genève Comité international de la Croix-Rouge parc des Bastions
  7. Publication par le Club Thématique Croix-Rouge (Colmar) d'une série collector « Les 5 fondateurs » (dont Gustave Moynier), avec notice biographique synthétique. Colmar
  8. Date limite de commande des capsules de champagne personnalisées « 5 fondateurs de la Croix-Rouge » du Club Thématique Croix-Rouge.
  9. 55e assemblée générale du Club Thématique Croix-Rouge, Colmar. Colmar
  10. 6-9 juin 2025 Salon philatélique Phila-France Colmar 2025, avec vente et retrait des capsules de champagne « 5 fondateurs de la Croix-Rouge », dont Gustave Moynier. France Colmar
  11. 20 septembre au 5 octobre 2026 Exposition consacrée à la vie et l'œuvre de Gustave Moynier à la Galerie Polomarco (Grand-Rue 5, Genève), dans le cadre du bicentenaire. Genève Grand'Rue 5
  12. Bicentenaire de la naissance de Gustave Moynier ; ouverture prévue des festivités du bicentenaire et pose annoncée d'une plaque commémorative sur l'emplacement de l'immeuble natal.
  13. Vernissage prévu de l'exposition « Gustave Moynier » à la Galerie Polomarco (5 Grand-Rue, Genève), date choisie comme anniversaire de la naissance de Gustave Moynier, pour une durée d'environ 15 jours. Genève 5 Grand'Rue